dimanche 17 mars 2019

5 endroits hors du commun autour de chez nous

Dans un rayon de 10 kilomètres autour de notre maison, il y a pas mal de choses assez étonnantes, de surprenantes à tout simplement hors du commun !

Nous en avons découvert certaines par vue satellite, d'autres par hasard, et d'autres sont même carrément top secret !

Des bâtiments entourés de dunes de sable circulaires, des motifs étranges au sol... Qu'est-ce que c'est ?

1. Aerojet Rocketdyne

Les bâtiments ci-dessus font partie d'un immense complexe de développement et test de réacteurs d'avions et de fusées appartenant à la société Aerojet Rocketdyne. De la conquête de la lune aux récentes missions sur mars, tous ces réacteurs ont été testés ici, dans cet étrange complexe bien évidemment fermé au public.

Des bunkers à moitié enterrés, des bâtiments militaires abandonnés... 

2. La base secrète de la guerre froide

Celle-ci est fascinante car abandonnée et accessible (illégalement) au public. Pendant la guerre froide, l'aéroport de Mather situé à même pas un kilomètre avait en permanence des avions équipés d'une bombe atomique prêts à partir au cas où... Et cette base contient d'immense bunkers de stockage de munitions. On pourrait donc facilement en conclure que c'est là que la (les ?) bombe atomique était stockée, mais aucune information sur le sujet, juste des rumeurs...

L'entrée de la base photographiée en 2017... Je ne suis jamais allé plus proche, mais c'est plus impressionnant que la zone 51, ce qui n'est pas rien !

Il faudra que j'aille faire quelques photos de cette base, qui est à 2,5 kilomètres à vol d'oiseau de notre maison.



3. Prairie City

Prairie City est une ancienne petite ville datant de la ruée vers l'or. Ses collines ont été reconverties en un immense espace de loisirs tout terrain pour quads, 4 X 4, motos et j'en passe ! Du coup, il est assez fréquent de croiser des engins étranges recouverts de boue sur la route autour de chez nous... On sait d'où ils viennent !

Un avion dans l'herbe à côté d'une structure de bâtiment abandonné... Et un parking !

4. Centre d'entrainement des pompiers

Cette photo satellite montre un centre où pompiers et premiers secours vont s'entraîner sur quelques structures ainsi qu'un avion entier, probablement pour simuler des évacuations ou incendies à bord d'appareils... 

Dessins étranges au sol... Ces lignes droites entre les grands ronds goudronnés font de 600 à 800 mètres de long, ce qui n'est pas rien !

5. ????

Pour ce dernier lieu, je n'ai aucune idée de ce que c'est. Je soupçonne que ce soit également une installation militaire abandonnée, car ceci se trouve à mi distance entre l'aéroport de Mather et la base aux bunkers abandonnée... Mais ces "gouttes" de goudron sont immenses, et je ne vois pas leur utilité :

En bas, la route actuelle, et juste au-dessus ces formes étranges dont le goudron est écaillé par l'usure et le temps

Voilà donc pour ces 5 choses pour le moins suprenantes autour de chez nous. Histoire de vous montrer leur proximité, et pour certaines leur taille incroyable, voici une petite carte de l'ensemble :

Notre maison est le point bleu en bas, et les 5 lieux décrits ci-dessus sont entourés sur la carte. Cette zone fait 15 kilomètres de long pour 11 de haut !

Si vous avez des questions ou des hypothèses sur ce que sont les dessins étranges de la zone 5, je suis preneur de vos retours en commentaires !

Et si vous voulez explorer cette zone vous mêmes, voici le lien pour pouvoir zoomer et mieux inspecter le tout.

dimanche 10 mars 2019

Barstow sur la route 66

Le week-end dernier, j'étais invité à faire une formation en préambule d'une conférence à Palm Springs dans le sud de la Californie. Tout comme l'an dernier, nous en avons donc profité pour faire un road-trip sous le soleil. Notre première étape était la route 66 à Barstow :

La rue principale de Barstow

Le centre de Barstow ressemble plus à une ville fantôme qu'autre chose. Entre SDF, boutiques fermées définitivement et gens bizarres, ce n'est pas l'endroit de rêve pour une visite.

Motel El Rancho

Ceci dit, il y a la route 66 et donc les motels et décos vintage qui vont avec. A noter aussi pas mal de murs peints aux couleurs de la route 66, ce qui était assez sympa :


Rappelons que contrairement à ce que plein de gens croient, la route 66 ne traverse pas tout le pays, mais reliait simplement Chicago à Los Angeles. Et je dis bien "reliait" car la route est aujourd'hui décomissionnée, ce qui n'empêche pas de nombreux états / comtés / villes / business de la préserver et de toujours surfer sur sa popularité :


La route 66 fut l'axe majeur de migration vers la Californie durant le Dust Bowl des années 30, comme formidablement raconté dans "Les raisins de la colère" de Steinbeck. Pour de nombreuses familles, la route représentait donc un moyen de venir chercher une vie meilleure sous le soleil.


Mur aux couleurs de tous les états traversés par la route 66

Dans notre cas, Barstow était une ville étape avant de nous attaquer à Big Bear Lake puis de redescendre sur San Bernardino avant de filer vers l'océan Pacifique.

La gare de Barstow était une attraction à elle seule, avec deux musées malheureusement fermés le jour de notre visite (un musée du train et un sur la route 66), mais l'extérieur de la gare valait le détour, avec de mulitples locos exposées au chaud soleil du désert :


Thomas à l'avant d'une locomotive

Ces trains réprésentent à eux seuls une forme de conquête de l'ouest. Quand on voit les convois de marchandises de plusieurs kilomètres de long, tirés par 2 à 4 de ces locomotives, c'est juste impressionant.


Et voilà pour ce petit tour à Barstow, où la route 66 est inévitable, puisque marquée au sol à plusieurs endroits :


Ce matin commencé dans le désert se poursuivra dans la ville fantôme de Calico avant un changement complet de paysage pour l'après-midi et une ascension à plus de 2000 mèetres pour trouver une épaisse couche de neige à Big Bear Lake ! A suivre...

samedi 23 février 2019

Un hiver neigeux en Californie

Cet hiver, nous sommes gâtés en neige dans la Sierra Nevada : Il a neigé 144% de la normale, soit une fois et demi plus que d'habitude, ce qui est énorme et permet d'avoir des réserves pour les longs mois d'été sans la moindre goutte d'eau.

Les enfants sont ravis ! Ce jour là, il faisait même 16 degrés à Kyburz où nous avons trouvé assez de neige pour jouer, sans le froid qui va avec !

Du coup, nous avons acheté une luge, que nous avons utilisée deux fois, y compris le week-end end dernier au chalet, où nous avons eu la chance d'avoir un joli manteau blanc deux jours de suite :

La cheminée nous a bien servi ce week-end là

C'est la tempête !

Ce qui est génial c'est que même au chalet à 810 mètres d'altitude,  la neige ne reste qu'une heure ou deux au sol et fond rapidement. On a donc les avantages sans les inconvénients : Pas besoin de pneus neige ou de chaînes, ni de pelle pour se frayer un chemin devant la maison.

Clara et son bonhomme de neige

Bien évidemment, il ne neige pas à Sacramento, où nous n'avons que de la pluie, là aussi légèrement au dessus de la normale (106% à ce jour). La dernière véritable neige remonte à 1976, même si officiellement selon les services météo, il aurait neigé une fois en 2009 pendant la nuit, ce que personne n'avait vraiment remarqué.

Un joli cerf vu depuis la cuisine du chalet

Ce n'est pas tous les jours que l'on voit autant de neige si proche de nous en Californie, alors je voulais vous en faire profiter un peu !

Ceci dit, nous avons désormais besoin d'un peu plus de chaleur, donc nous partons pour notre premier road-trip de l'année en Californie du sud demain. Histoire de passer de la neige et la montagne au désert et à l'océan, car c'est aussi ça que nous adorons ici : La variété de paysages que l'on peut rencontrer en une seule journée de route !

samedi 16 février 2019

Le rêve américain en 2019

Voilà un article que je voulais écrire depuis des mois, sans jamais savoir par où commencer. Il faut dire que les USA sont un pays en mouvement permanent, où tout bouge très vite, et que je pourrais écrire un livre sur ce genre de sujet, alors dur de se lancer... Quand on ne sait pas où s'arrêter !

Une photo de notre premier voyage avec Thomas en Californie... C'était le tout début de notre rêve américain !

Qu'est ce que le rêve américain ? La définition varie. Pour certains, c'est l'accès à davantage de liberté, pour d'autres, l'Amérique représente davantage d'opportunités, tandis que de façon plus récente et terre à terre, le rêve américain représente l'accès à la propriété pour la majorité des classes sociales.

Toutes ces définitions sont parfaitement valables en 2019. D'une façon générale et officielle, c'est le libre accès à l'ascension sociale quelque soit la famille, l'origine et les moyens d'une personne. De notre point de vue, c'est certainement tout ça à la fois !

Obtenir un visa pour s'installer aux Etats-Unis est un véritable challenge (je sais de quoi je parle !), car les candidats sont toujours aussi nombreux, comme le prouve la volonté de fermer ou sécuriser davantage certaines frontières. C'est d'ailleurs l'un des points forts de ce pays : Quelque soit le climat économique ou politique, le système est suffisamment libéral pour que l'influence des gouvernants publics ou privés ne puisse vraiment impacter ces libertés individuelles... A condition bien sûr de respecter le peu de lois en place.

Les visas E2 ayant permis de nous installer aux USA


Mais revenons en au rêve américain en 2019. Depuis quelques mois, un nouveau phénomène a pris de l'ampleur, au point qu'il porte désormais un nom : FIRE, un acronyme pour Financial Independence and Early Retirement (Indépendance Financière et Retraite Anticipée).

Aujourd'hui, j'ai le sentiment que FIRE est l'ultime frontière du rêve américain : Pouvoir prendre sa retraite le plus tôt possible pour profiter de la vie avant qu'il ne soit trop tard, avec pour idée principale que nous passons les années les plus intéressantes de notre vie à travailler, seulement pour pouvoir souffler à un âge où la santé et l'énergie ne permettent plus forcément de pouvoir faire tout ce que l'on voudrait durant notre passage sur cette planète.

 Je pourrais citer pas mal d'exemples (comme Pete Adeney, qui a pris sa retaite à... 30 ans !), et le mouvement a certainement été popularisé par Tim Ferriss avec son livre "The 4-hour workweek" en 2008. L'idée ne date donc pas d'aujourd'hui, mais elle commence à être mentionnée dans les médias, ce qui n'était pas le cas il y a dix ans.

Si tous n'atteignent pas cet idéal, il est cependant de plus en plus évident que le nombre d'américains travaillant de façon indépendante est en grande augmentation, ce qui constitue une étape importante dans cette poursuite de totale indépendance. En effet, ne plus avoir à aller au bureau tous les jours et être libéré d'un employeur permettent d'économiser du temps et de gagner davantage d'argent.

Avoir une activité freelance sera même le cas pour la majorité des américains d'ici 2027 selon l'étude annuelle d'Upwork :

En 2018, plus de 35% des américains actifs ont une activité freelance, à plein temps ou en complément de leur job, ce qui un chiffre énorme !

De notre point de vue, l'indépendance financière est une chose à laquelle nous travaillons tous les jours. Sans faire de véritable compromis et au rythme actuel, je devrais pouvoir arrêter de travailler dans 15 ans, soit à 51 ans. Mais si nous décidions de réduire nos dépenses par deux, par exemple en achetant une plus petite maison et en vivant dans un endroit moins cher, prendre notre "retraite" à 43-44 ans est de l'ordre du possible.

Je sais, cela semble dingue, mais c'est aussi ça, le rêve américain : Envisager des choses quasi impossibles dans notre contrée d'origine ! 

Reste à définir le terme "retraite", me direz vous. Dans le cas de FIRE, la définition communément admise est de pouvoir vivre de revenus passifs pour une durée infinie, rendant le travail rémunéré optionnel. Cela peut sembler irréel, mais les stratégies sont diverses et variées pour en arriver là.

Par exemple, j'ai rencontré Douglas Tsoi à Portland l'an dernier, et sa conquête de l'indépendance financière a consisté à acheter une maison à 360 000 dollars en liquide, dans laquelle il vit, et loue le sous-sol sur AirBnb. Avec l'absence de prêt immobilier et les revenus de location, Douglas a suffisament pour subvenir à ses besoins sans avoir à travailler.

 Ce qui est intéressant, c'est que l'idée de base de FIRE est d'avoir juste assez pour vivre, ce qui peut sembler en contradiction totale avec l'image que les gens peuvent avoir des USA, société de consommation où il faut dépenser toujours plus.

Choisir la voie "freelance"est avant tout une question de préférence en termes de style de vie pour 84% des freelancers. 61% disent que le choix de leur propre style de vie est plus important que les revenus associés à ce choix.

Mais l'idée d'avoir une liberté totale au jour le jour semble désormais avoir du succès... Affaire à suivre !

Si le sujet vous intéresse et que vous voulez un autre article sur le sujet, avec davantage d'exemples et mon propre plan vers l'indépendance financière, merci de laisser plein de commentaires et de questions !

Votre participation peut faire la différence ;-) 

dimanche 10 février 2019

Wandering in Cincinnati

Une des choses sympathiques avec mon activité de formateur / consultant est que je voyage fréquemment dans des villes ou pays où je n'aurais probablement jamais mis les pieds sans une opportunité professionnelle, comme par exemple l'Inde l'an dernier.

C'était le cas avec Cincinnati cette semaine :


Après Cleveland en 2017, c'était ma seconde visite dans l'Ohio. Une visite qui m'a même permis d'ajouter un 46ème état à mon "palmarès" puisque l'aéroport de Cincinnati est dans le Kentucky, de l'autre côté de la rivière Ohio.

Downtown Cincinnati

Ce qui m'épate toujours, même après presque 8 ans de vie aux USA, c'est que chaque ville a son lot d'énormes entreprises. Cincinnati, la 65ème ville du pays, n'échappe pas à la règle, et arbite les quartiers généraux de géants comme Procter & Gamble, Kroger (qui emploie 21 000 personnes à Cincinnati !) ou Macy's.

La carte des 500 entreprises les plus riches des USA montre une assez bonne répartition dans tout le pays

Un autre point intéressant de Cincinnati, c'est que 60% de la population des Etats-Unis se trouve à moins d'une demi-journée de route de la ville. Ca laisse rêveur quand on vit en Californie où la moindre ville majeure en dehors de l'état est à 9-10 heures de route minimum !


Etant bien occupé la journée, j'ai profité de soirées pour aller visiter le centre ville. En fait, j'intervenais à deux meetups locaux, et ai eu la chance de passer entre les gouttes de pluie, la neige, et les températures négatives. J'ai donc pu visiter sans gants, bonnets, parapluie ou écharpe !

Pont John A. Roebling sur l'Ohio

J'ai même visité sans voiture, préférant essayer un autre moyen de transport pour l'occasion :

Visiter en trotinette électrique, c'était fun ! Pour 15 centimes la minute et une totale liberté de déplacement, c'est tout simplement parfait. Jamais de soucis de parking, on peut s'arrêter quand on veut et couvrir pas mal de distance en peu de temps.

Vue du centre ville depuis le pont, avec la grande roue toute éclairée


Voilà donc pour ces quelques heures passées à me promener dans Cincinnati. Je dois avouer que je n'ai pas beaucoup vu le soleil en cinq jours là-bas, mais je n'ai pas eu de blizzard non plus, donc je ne me plains pas !

dimanche 27 janvier 2019

Ecole aux USA : L'élève star !

La fin du second trimestre de Thomas approche, l'occasion de parler à nouveau de l'école en Californie, après le premier article à la fin du 1er trimestre, et de vous montrer comment les choses peuvent être différentes ici.

 Le vendredi, on doit porter les couleurs de l'école, ce que Clara et Thomas adorent, chacun avec son t-shirt respectif ! 

Durant ce second trimestre, il y a eu la fête de Noël dans les deux écoles, et pas de chance pour nous, les deux fêtes pour Clara et Thomas tombaient exactement en même temps. Nous avons donc dû nous diviser : Adeline avec Clara et moi avec Thomas. C'est quand même pratique quand tout le monde travaille à la maison !

Le directeur de l'école de Thomas fait traverser les élèves en pyjama et avec une guirlande allumée sur la tête le jour de la fête de Noël ! 

Comme le montre la photo ci-dessus, ce que je trouve sympa c'est que tout le monde participe à toutes les activités et tâches à l'école : Le directeur ou son adjoint font souvent traverser les enfants le matin, les accueillent à l'entrée lors d'événements, etc. Et ils se déguisent aussi !

 Thomas en train de chanter durant la "holiday performance", qui a duré 15 minutes chrono. Ensuite, un cookie et à la maison ! Rapide et efficace, à l'américaine.

D'ailleurs, les parents sont aussi sollicités pour mettre la main à la pâte, car l'école a besoin de nombreux bénévoles pour aider les enfants en classe et organiser des activités extra-scolaires. Une classe de 24, c'est dur à gérer tout seul, donc le travail est souvent divisé en ateliers où des parents aident. Adeline a ainsi participé une matinée durant ce trimestre, où elle a faire lire tous les enfants un par un, avant d'aider aussi un laboratoire informatique :

Les parents bénévoles ne peuvent aider que si ils montrent un casier judiciaire en ordre, sécurité des enfants oblige. Adeline a donc aller faire prendre ses empruntes.

Car l'autre truc, c'est que Thomas a désormais des devoirs, un petit "livre" de quinze pages à lire chaque soir à la maison, et de jour en jour la difficulté augmente. Au début, c'était juste quelques mots faciles, mais on arrive désormais à des histoires complètes avec plusieurs temps, des mots plus durs, etc.

 Chaque matin, les enfants lisent leur livre à l'école, et si ils réussissent, ils en obtiennent un nouveau, avec un petit autocollant pour marquer l'étape franchie :

 Un des livres lus en décembre. On approche du quarantième ces jours-ci ! 

Enfin, Thomas a récemment été nommé "star student" (elève star). Pendant une semaine, il devait organiser et présenter des petites activités au reste de la classe, une façon de responsabiliser les enfants et et permettre aux autres de mieux le connaitre.

Thomas avec le sac à dos de Star student et la peluche de Pete the Cat qui va avec.

 Le premier week-end, il fallait noter ce que Thomas faisait avec la peluche Pete the Cat pour l'ecrire et le rapporter en images le lundi à l'école :

Le compte-rendu de Thomas - il peut être utile de rappeler qu'il n'est pas encore en CP !

Pete a eu de la chance car il a visité notre chalet ce week-end là. Il a même eu droit a des s'mores, une spécialité nord américaine qui consiste à faire chauffer des marshmallows avant de les manger en sandwich avec du chocolat, ce qui est super bon :

Thomas et Pete font chauffer un marshmallow. Un s'more tout prêt les attend sur la table.

Parmi les autres activités d'élève star, Thomas a dû mentionner (et chanter !) sa chanson favorite, amener des objets dont la première lettre est la même que son prénom (T), les cacher dans un sac afin de donner des indices aux autres pour qu'ils devinent ce que sont les objets, et d'autres activités similaires.

Ca fatigue tout ça !

Il y a aussi eu une petite course à pied organisée pour financer des activités à l'école, où les gens pouvaient donner un dollar ou plus par tour de 100 mètres rèalisé par l'élève, ce qui permet de concilier activité sportive avec une levée de fonds pour l'école, une bonne idée ! Merci à Vincent qui a contribué depuis la Belgique pour aider Thomas !

Voilà donc pour ce second trimestre. Il y a des toujours des choses nouvelles à apprendre à l 'école, y compris pour nous qui découvrons le système. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à utiliser les commentaires comme d'habitude.


dimanche 20 janvier 2019

Jamestown en 6 images

Jamestown est une petite ville de la ruée vers l'or comme il en reste tant en Californie. L'espace de quelques minutes, j'en ai profité pour renouer avec un style de photographie qui me plait particulièrement :

Style western avec bois abimé dans la rue principale de Jamestown

L'attraction principale de Jameswtown est Railtown 1897, où de vieilles locomotives et wagons sont exposés.

Passage à niveau old school

Le parc de Railtown 1897 a plusieurs vieux hangars et matériel d'époque qui traîne partout, de quoi occuper un photographe pendant quelques temps :

Fenêtre de hangar à locomotives

Wagon citerne décrépit

Le même hangar rouge sous un autre angle

Les trains et les environs de Jamestown sont très utilisés par Hollywood pour les films ayant besoin de vieux trains. Il parait même que les 15 kms de voie ferrée autour de Jamestown seraient les plus filmés au monde.

Ancienne boutique dans la rue principale de Jamestown

Voilà pour cette petite visite rapide de Jamestown et de Railtown 1897, un point d'arrêt facile à faire sur la route de Yosemite depuis Sacramento ou San Francisco.