Début 2024, nous avions vu qu'un film allait se tourner à Sacramento et que Leonardo Di Caprio et Sean Penn faisaient partie du casting. À l'époque, le nom de code du film était "The BC project". Tout restait aussi secret que possible, sauf que la presse avait été obligée d'en parler pour ne pas alerter la population, en raison de la "fermeture de plusieurs rues, de l'utilisation d'explosifs et de la présence de fumée et de nombreuses voitures de police !"
Ca tourne !
Évidemment, nous nous étions renseignés et nous avons assisté au tournage d'une scène. Deux ans plus tard, en 2026, "Une bataille après l'autre" (One battle after another, une bonne traduction pour une fois !) remporte six Oscars, et on peut dire qu'on y était ! Le film est dispo sur Canal + en France.
En plus, la scène est un des moments clés du film, et on est presque visibles, en tout cas on sait où on était :
La scène du film, et l'endroit où on était ! On ne pouvait pas approcher davantage car toutes les voitures et toutes les personnes visibles (piétons au loin) sont des figurants.
On a même vu le personnel d'Hollywood batailler avec les sans-abri pour qu'ils quittent leurs tentes pendant le tournage de la course-poursuite, et les tentes sont bien visibles dans le film (oui, aux USA, les gens campent dans les centres-villes depuis quelques années !)
Ce qu'on a vu - le monospace accidenté et la tente tout à droite...
Et dans le film, juste avant l'accident du monospace :
Après le tournage, on a pu approcher de la scène du crash :
Et oui, Hollywood ne fait pas toujours semblant ! Des fois, il faut casser des choses
Et dans le film, juste après le crash... En fait, la fumée du moteur vient d'un système qu'ils allumaient et éteignaient entre les prises. Ça, c'était donc faux :
Vous pouvez voir la scène complète ici (2 minutes), avec plusieurs autres endroits de Sacramento clairement reconnaissables, comme le Tower Bridge et la gare. Pendant le tournage, c'était bien plus calme, pas de sirènes, juste l'hélicoptère. Tous les sons sont ajoutés au montage.
Ce qui est amusant, c'est que depuis des années, lorsqu'on regarde des films, Adeline et moi, on s'amuse à essayer de reconnaître les lieux : État, ville, etc. Et là, le film faisait un véritable tour de Californie, donc c'était assez particulier pour nous. Surtout des scènes anodines comme l'image ci-dessous, on a littéralement dit "mais c'est à côté de chez nous !"
Je viens même de montrer l'image du film à Thomas, qui en une seconde a dit "c'est Folsom !" Pas forcément évident sur Google Maps, mais on peut vous le garantir !
Vue de Folsom depuis les nouveaux lotissements de Folsom Ranch / El Dorado Hills
Et puis il y a les scènes dans le désert vers Anza Borrego... Celle-ci, c'est un des tout premiers slots canyons visités en famille, Clara portait encore des couches quand on y est allé :
Et nous dans le slot canyon du secteur, en 2018 :
Tout cela pourrait amener un brin de nostalgie... Mais cela nous rappelle surtout à quel point nous avons vécu des choses incroyables, à des milliers de kilomètres de ce que l'on peut vivre en France (au sens propre comme au sens figuré).
Rien qu'en cherchant les photos du tournage pour cet article, j'ai réalisé que durant ce seul mois de février 2024, on avait :
Emmené les kids à Great Wolf Lodge, un hôtel parc aquatique d'attractions
Vu et conduit un Cybertruck à une conférence dans la Silicon Valley
Disputé une première finale de coupe de Californie de soccer (Thomas)
Assisté à un match de NBA (Kings contre Detroit Pistons)
Assisté à un entraînement des joueurs pros de Sacramento Republic FC
Et donc assisté au tournage hollywoodien d'un film qui a gagné six Oscars...
Et on n'avait parlé de rien de tout ça sur le blog, parce que c'était un mois comme un autre dans notre vie aux USA… Business as usual. Incroyable !
J'écris cet article 11 ans jour pour jour après notre arrivée en Californie, à la différence près que demain sera notre dernier jour en Californie avant de nous envoler pour grosse dizaine de jours en Floride, d'où nous espérons repartir avec une championne des Etats-Unis de twirling bâton ! Une affaire à suivre...
La maison que nous louons (AirBnb) ces derniers jours à West Sacramento
En attendant, toute la famille a hâte de prendre l'avion. Nous n'avons plus de maison depuis le 6 Juin, ni de voiture depuis le 25, donc nous louons et bougeons d'endroit temporaire à endroit temporaire depuis le début du mois, ce qui peut ressembler à un mois de vacances, mais ce n'a pas été le cas, bien loin de là !
Dernière photo devant la maison avant de la vendre le 6 Juin
Cela a beau être notre quatrième déménagement international, rien n'est jamais simple. Il y a toujours des imprévus, des embûches, des délais. Par example, l'argent de la vente de la maison aurait dû nous être viré dès le 6, mais n'a vraiment été disponible sur notre compte en banque US que le 20, et après plein d'autres soucis et délais, finalement transféré en Europe aujourd'hui le 30.
Entre temps, Trump a décidé de lancer des missiles sur l'Iran, donc le dollar a continuer de s'écrouler par rapport à l'Euro, et nous avons perdu 17 000 dollars en taux de change dans l'intervalle... Et notre déménagement est toujours en Californie !
Pendant le déménagement à la maison...
Notre container ne quittera Oakland que le 2 Juillet, le même jour qu'il y a onze ans. Pourtant, tout a été emballé les 2 et 3 Juin. Pourquoi ce délai ? La faute à un vélo électrique, pourtant approuvé initialement par la société de déménagement, mais refusé par les transporteurs car "trop dangereux". Il faut m'expliquer comment sa batterie, fabriquée en Chine, est arrivée aux USA, dans ce cas là...
J'ai dû me débarrasser du vélo pour un quart de sa valeur d'origine, pour le bonheur d'un des déménageurs, et 10 jours de perdus pour le déménagement en négociations et discussions finalement inutiles.
Ce fût le thème du mois de Juin : Perdre du temps et brûler des milliers de dollars, faute d'alternative. Voilà pourquoi j'ai hâte d'en finir !
Dernière course au lac Tahoe avec Thomas - 6 kms pour lui, qui a fait sa course avec moi, avant que je ne fasse un second tour et boucler un 12 kms.
Nous en avons tout de même profité pour dire au revoir à certains de nos endroits favoris, comme le lac Tahoe, où nous avons couru pour la dernière fois à l'une de nos courses favorites.
Ou encore marcher en famille le soir dans Sacramento :
Le vieux Sacramento depuis le bord du fleuve
Demain, ce sera le décollage de Sacramento pour la 156ème et probablement dernière fois. Même si j'avais dit que je ne ferais plus jamais de déménagement international (et ces derniers jours ont été un rappel du pourquoi - que d'emmerdes et de stress inutiles !), il ne faut jamais dire jamais, alors qui sait ?
Je ne pense pas qu'un autre aéroport arrivera à rattraper Sacramento...
En tous cas, ce nombre - 156 vols depuis ou à destination de Sacramento - indique à lui seul l'ampleur du qui a été accompli en 11 ans, et personne n'aurait imaginé un tel parcours à l'époque, alors je signerais volontiers pour autant de bonnes choses durant les 11 prochaines années !
Le Tower Bridge à Sacramento
En attendant, vous pourrez suivre nos prochains jours en Floride sur Facebook et Instagram. Ce petit road-trip sera une belle façon de finir ce chapitre aux USA. Pour l'installation en France, on verra !
Comme mentionné précédemment, nous avons fait un voyage à San Diego pour que Clara puisse faire une démonstration de twirling-bâton à la mi-temps du match de foot US universitaire entre San Diego State et Fresno State University (résumé ici pour ceux que ça intéresse).
Le match était télévisé et San Diego a gagné 33-18
Il faut tout d'abord mentionner que le sport universitaire est extrêmement important aux Etats-Unis. Certaines unvisersités ont des stades de 120 000 places (c'est une fois et demie le stade de France !) remplis à chaque match et il faut réserver les billets plusieurs mois sinon années à l'avance, ce qui est dingue.
Ce n'était pas le cas à San Diego. Les piètres résultats de l'équipe cette saison et le fait que tous les étudiants étaient rentrés voir leurs familles pour Thanksgiving ont fait que "seulement" 22 000 personnes (pour une capacité de 35 000) assistaient au match à Snapdragon Stadium, qui a ouvert en 2022 et est donc flambant neuf :
L'échauffement des deux équipes devant la tribune des étudiants complètement vide à l'autre bout du terrain, Thanksgiving oblige
Pour la plupart des étudiants-athlètes, le sport universitaire est extrêmement important car c'est un moyen de faire ses études gratuitement (pour les meilleurs athlètes) ou à coût réduit. Une année à San Diego State University coûte en moyenne 31 000 dollars pour un étudiant Californien, et le premier vrai diplôme de sortie est un bachelor (équivalent bac + 3 en France) qui se fait en 4 ans, soit... 124 000 dollars !
Du coup, aux USA, le sport est considéré comme un excellent moyen de pouvoir étudier dans une bonne/grande université, et le twirling-bâton n'échappe pas à la règle :
Clara pose avec Julia (vice-championne du monde en duo) et Kaylynn, les deux seules twirleuses de San Diego State University, sélectionnées parmis des dizaines de candidates sinon plus.
Les deux twirleuses font le show avec le support de la fanfare et des cheerleaders avant, pendant, et après le match. Par exemple, elles ont jonglé avec des bâtons en feu avant le coup d'envoi !
Plus tôt dans la journée, elles ont animé un stage pour toutes les twirleuses en herbe qui allaient faire le show avec elles à la mi-temps du match. Cet événement s'appelle le "Twirler Day" (jour des twirleuses) et est organisé une fois par an par l'université, qui est la seule à faire ça sur la côte Ouest des Etats-Unis :
Durant le stage avant le match pour s'entraîner et répéter la performance de la mi-temps
Le stage était super intéressant car les filles étaient groupées par niveaux, et Clara a été placée dans un très bon groupe dont elle était la plus jeune, ce qui la poussait à essayer de nouvelles techniques plus avancées. Nous avons eu droit à deux démonstrations, une de la fanfare universitaire et une des cheerleaders :
Démonstration de la fanfare. En salle, le bruit était impressionnant !
Après le stage, direction l'hôtel pour se mettre en tenue, maquillage, coiffure, et ensuite cap sur le stade. Clara était incroyablement excitée et n'avait pas peur du tout de performer devant autant de monde, même si elle a fait une tête bizarre quand elle a découvert l'intérieur du stade pour la première fois.
Prête à entrer sur le terrain derrière les cheerleaders
Le show a duré moins de 3 minutes en tout, et voici une petite vidéo de la dernière minute d'action sur le terrain. Thomas a même aperçu Clara sur l'écran géant du stade le temps d'une seconde !
Il y avait de quoi être impressionné par toute cette foule sur et en dehors du terrain, les dizaines de musiciens de la fanfare, de cheerleaders, le bruit... Mais Clara était à fond dedans jusqu'au bout, et super heureuse, comme vous pouvez le voir sur la vidéo ! Elle veut déjà recommencer l'année prochaine.
Le groupe de toutes les filles ayant participé à ce Twirler Day 2023
C'était une super (et très longue) journée. Un match de foot US dure entre 3 et 4 heures pour seulement 12 minutes d'action sur le terrain - sport US oblige, il y a plus de temps de pub que d'action !
D'ailleurs, la télé décide de quand mettre des pubs et il y a alors un type qui se met sur le terrain avec un compte à rebours pour les 2 minutes 30 de pause, et tout le monde attend que ça passe... Ce qui permet aux cheerleaders et à la fanfare de faire de l'animation !
Clara avait un peu froid ! Heureusement, des bonnets étaient distribués à l'entrée du stade.
Et voilà pour ce Twirler Day 2023 à San Diego ! Une super expérience que nous renouvellerons probablement à l'avenir.
Si COVID nous a enseigné une chose, c'est qu'on ne peut jamais savoir de quoi demain sera fait. Lorsque nous avons appris que Clara pourrait faire une démonstration de twirling bâton à la mi-temps d'un match de foot US universitaire, nous avons dit "oui" sans hésiter, même si le match en question avait lieu à San Diego, à 850 kms de la maison.
Sur la route le premier jour
L'opportunité ne se présentera peut-être plus jamais, alors autant le faire tant que c'est possible. Et vu que conduire 850 kms en ligne droite n'a rien d'amusant, nous avons transformé l'itinéraire en un road-trip de plus de 2000 kilomètres, dont 1300 à l'aller sur cinq jours pour rallier San Diego !
Coucher de soleil du bleu au rose sur Mono Lake notre premier jour de route
Nous avons donc rejoint le lac Tahoe pour prendre la route 395 jusqu'à Barstow, avant de faire un crochet par Joshua Tree National Park, Palm Springs, puis Anza Borrego. L'occasion de revisiter pas mal de nos endroits favoris en Californie, dont les Alabama Hills font partie :
Moebius Arch aux Alabama Hills
Couleurs d'automne devant la Sierra Nevada
Nous avons exploré une petite ville semi-fantôme, Randsburg, où un rassemblement de buggys faisait étape - drapeaux républicains et pro-Trump de sortie - de quoi être regardé bizarrement quand on passe en Tesla :
Après Barstow, Joshua Tree ! L'occasion de mieux explorer ce parc national sur une journée complète, en particulier quelques slots canyons parfaits pour toute la famille :
Un peu d'aventure à l'ombre, même si le soleil se supportait bien en Novembre
Un Joshua Tree
Coucher de soleil sous une arche
Le jour suivant, nous avons visité d'autres slots canyons plus sportifs à Anza Borrego. Les kids ont adoré, c'était de la vraie aventure loin de la civilisation :
Mieux qu'un parc d'attractions ! Escalade, rochers, sable, que demande le peuple ?
Go Thomas ! Enlève ce rocher qu'on puisse passer !
Parfois, il fait faire demi-tour quand on prend chemin trop extrême
Coucher de soleil typiquement Californien pour le baptême du feu de notre Tesla Modèle Y à Anza Borrego
Après le désert, la gloire ! Nous avons rejoint San Diego le vendredi soir. Samedi après-midi, Clara avait un petit stage de twirling à l'université, avant le grand soir et sa performance à la mi-temps devant 22 000 personnes !
Clara en rouge vers le milieu, avec la fanfare d'au moins cinquante personnes, les dizaines de danseuses et cheerleaders de l'université, c'était quelque chose !
Feu d'artifice après le match pour célébrer la victoire de San Diego State University !
Je reviendrai plus en détails sur cette journée exceptionnelle avec un article dédié, même si nous avons déjà posté pas mal de photos et vidéos sur Facebook et Instagram.
Et voilà, cela fait 9 ans que nous sommes en Californie ! Vous pouvez lire mon bilan des 8 ans ici, et en le relisant je me rend compte que beaucoup de choses ont changé ces douze derniers mois.
Visite des rocheuses canadiennes (enfin !) en Juin 2023 (Jasper, Banff, et compagnie). Plus de photos bientôt sur le blog !
Qu'est ce qui a changé ? Nous sommes tous les quatre devenus Américains ! Finis les visas, les cartes de résidents permanents, nous n'avons plus rien à renouveler (ni à payer) pour rester ici indéfiniment. La liberté absolue, avec deux nationalités et deux passeports, on a vraiment le sentiment de pouvoir faire ce que l'on veut désormais.
Photo de famille pour Halloween 2022
D'autant plus qu'au niveau business, depuis début 2023, la grande majorité de nos revenus viennent de produits plutôt que de services, ce que je peux traduire en : Je n'ai plus besoin de voyager ni même de faire de formations aux US pour assurer nos arrières.
Ce qui veut dire que techniquement, nous pourrions vivre n'importe où dans le monde, je n'ai plus "besoin" d'être en Amérique et pourrait même prendre ma retraite dans un pays/état/province au coup de la vie moins élevé.
Lac Donner dans la Sierra Nevada, avec la petite ville de Truckee tout au bout
Car la Californie a beaucoup changé en 9 ans, elle aussi. La coût de la vie ne cesse de grimper, tout comme la population (notre ville de Rancho Cordova a augmenté sa population de 15% depuis qu'on y a emménagé !), ce qui veut dire plus de trafic, chaque ville a des milliers de SDF tout partout, le climat et les feux de forêt sont hors de contrôle...
Mais on a toujours la variété de paysages la plus imbattable de tout le pays. Aucun autre état n'a désert de dunes de sable, volcans, océan, montagnes, lacs, séquoïas, et une vallée qui produit 80% des fruits et légumes du pays.
Et ce n'est pas tout... Car ce qui a aussi beaucoup bougé pour nous durant ces 12 derniers mois, c'est que nos kids ont décidé de prendre "A nous la Californie" au premier degré. Clara a débuté le twirling bâton en septembre 2022, et en juin 2023, la voilà qui gagne 4 titres aux championnats de Californie :
Notre petite championne de Californie a aussi gagné deux titres aux championnats de l'ouest des Etats-Unis... Alors on commence à se renseigner pour les championnats nationaux l'année prochaine !
Vu que Clara a gagné une douzaine de trophées pour sa première saison, Thomas qui est tout aussi compétiteur (sinon plus) que sa soeur est jaloux et a été récompensé meilleur joueur de son groupe lors d'un stage de foot avec le club professionnel de Sacramento le mois dernier :
Il s'avère que le club de foot en question est l'un des meilleurs clubs formateurs du pays, et que plusieurs jeunes joueurs sont sélectionnés en équipe des USA chaque année... Ce qui est aussi le cas pour le club de twirling bâton de Clara, dont six membres font partie de team USA, avec deux vice-championnes du monde !
Du coup, pour nos enfants, Sacramento est plus que jamais l'endroit idéal où vivre. Tout comme avec nos canyons / montagnes / lacs et déserts, il n'y a pas vraiment d'équivalent ailleurs pour notre famille aujourd'hui (si vous en connaissez un, nous sommes ouverts aux suggestions !).
Notre mur dédié à la Californie à la maison, une récente addition à notre collection...
Rendez-vous l'année prochaine pour l'article des 10 ans, et probablement encore pour quelques années de plus !
Durant la semaine de Thanksgiving, nous avons pris pour habitude d'aller passer quelques jours au soleil en Californie du Sud. En 2021, c'était Los Angeles et l'ascension jusqu'au panneau Hollywood. En 2022, nous avions décidé de descendre jusqu'à San Diego.
San Diego est probablement la seule autre ville de Californie où nous serions intéressés de déménager un jour. San Francisco et Los Angeles sont "enfermées" géographiquement parlant (par l'eau et les montagnes) et donc surpeuplées sans possibilité de s'étendre. A l'inverse, San Diego s'étend sur des dizaines et des dizaines de kilomètres le long de l'océan jusqu'aux montagnes et comporte de multiples collines, canyons, et peut parfois ressembler à une suite de lotissements inter-connectés.
Annie's canyon est une courte randonnée qui permet d'explorer un slot canyon dans San Diego... Clara l'aventurière a voulu le refaire avec son papa !
Au niveau nature, nous avons aussi randonné dans la réserve naturelle de Torrey Pines, juste au nord du terrain de golf mondialement connu pour sa géographie sur les falaises au bord du Pacifique.
Quand le désert rencontre l'océan à Torrey Pines
Evidemment, une visite de San Diego n'est pas complète sans un passage à La Jolla, où les lions de mer font le spectacle au milieu des rochers et des vagues.
Au niveau architecture, nous avons visité le ranch de Leo Carillo, acteur Hollywoodien de début 1900. Une visite gratuite et qui valait vraiment le coup tant pour l'architecture, la végétation, et l'histoire des lieux.
L'épouse de Leo Carillo avait sa propre petite maison qui lui servait de studio
La mission San Diego de Alcalá est également une visite sympathique. Bâtie en 1769, c'était la seconde mission construite par les Espagnols qui voulaient convertir les natifs Américains au catholicisme.
La mission San Diego de Alcalá dans la végétation
L'ombre des cloches
Pour finir notre séjour, il fallait aussi satisfaire les enfants avec une journée complète à SeaWorld, où nous avons pu voir dauphins, orques, belugas, et toutes sortes d'animaux aquatiques. Thomas a particulièrement aimé toucher les petits requins dans les bassins vers l'entrée du parc !
Les dauphins éclaboussent les première rangées... Littéralement !
Voilà pour une semaine de voyage bien remplie à San Diego... Toujours fun d'aller en SoCal !