samedi 20 février 2016

10 choses surprenantes aux USA

Cela faisait longtemps que je n'avais pas participé au défi blog « The 20th in America » initié par Isabelle du blog FromSide2Side et Laetitia de French Fries and Apple Pie. Vu que nous sommes le 20 et que le sujet m'intéresse, à savoir décrire 10 choses surprenantes aux USA, et bien c'est parti !

Interstate 5 à Sacramento

1. Tout est grand, gros, immense


Sur des autoroutes qui ont 6, 8, 10, 12, 16 voies de circulation, on croise des pick-ups énormes à tout bout de champ. Si vous n'avez jamais mis les pieds aux USA, vous ne savez pas ce que grand, gros ou énorme veulent dire. Sérieusement ! 

D'ailleurs on ne parle pas en miles ou en kilomètres mais en heures de route, c'est plus facile : "Tahoe, c'est à 1h45 de la maison. San Francisco, pareil si le trafic le veut bien". Portland, dans l'état voisin de l'Oregon, est à quasiment 9 heures de route. Las Vegas, dans l'état voisin du Nevada, est à 8h30 de route... 

New York City ? 42 heures de route. Sans compter les pauses, évidemment ! C'est aussi la raison pour laquelle l'avion est roi : Aller à New York en avion depuis Sacramento, ce n'est que... 5 heures et quart de vol !

Avec Thomas devant un blindé du SWAT de Sacramento

2. La loi est la loi

Les forces de l'ordre ont des moyens impressionnants et voir l'hélicoptère de la police promener son phare au dessus de nos toits et dans notre rue pour trouver un criminel, c'est quelque chose ! Il est très facile d'aller en prison aux USA et il ne faut pas plaisanter avec l'alcool, les drogues, et plein d'autres choses.

Les USA ont 5% de la population mondiale, mais 25% de la population carcérale au monde : On ne rigole pas avec la loi !

Pas besoin de gros oeil pour surveiller cette Corvette !

3. La confiance est la règle

Ici, les gens font confiance par défaut. Les contrats de travail sont rarement écrits, et par exemple dans le cas de notre achat de maison qui devait être bouclé avant demain... Et bien notre agent nous annonce hier que la date est repoussée de 8 jours, mais rien n'a été signé en ce sens entre les différentes parties. Et lorsque je réclame des écrits signés, les gens ne comprennent pas.

Autre exemple, les portes de garage sont fréquemment ouvertes et il n'y a pas de barrière ou de mur à l'avant des maisons pour nous "protéger" des voisins ou des passants. Pourquoi faire ? Ici tout le monde se fait confiance et ça marche plutôt bien.

D'ailleurs, les livreurs de colis sonnent et posent le paquet devant la porte avant de partir sans même attendre de voir si quelqu'un est là. Certains colis sont restés plusieurs jours devant notre porte pendant des road-trips, et personne ne les a volés...

4. Les codes sociaux n'existent pas

Si vous pensez que les cadres se promènent en costume cravate et que l'habit reflète le statut social... Et bien pas ici ! Il n'est pas rare de voir des gens habillés quasiment comme des SDF descendre d'une voiture comme la Corvette ci-dessus. A l'inverse, j'ai déjà vu des employés à petit salaire venir au bureau en costume, mieux habillés que le PDG de la boite...

5. On ne juge pas sur les apparences, seul le résultat compte

C'est lié au point précédent : L'apparence, l'accent, la couleur de peau... Les gens s'en moquent. L'Amérique est un pays d'immigration et tout le monde est différent, tout le monde vient d'ailleurs, alors avoir des habits, coutumes, ou un accent particulier, c'est juste la norme. Si vous faites l'affaire pour un job, vous serez embauché quelques soient vos origines. Pas de complexes à avoir avec notre accent Français !

Les voisins sortent leur bâteau, tout à fait normal aux US...

6. L'argent et le rapport à l'argent nous échappent

Pour résumer le rapport à l'argent, je dirais que même si un euro vaut pratiquement la même chose qu'un dollar, les Américains dépensent leurs dollars comme si c'étaient des francs. Un sandwich à 10$ ? Pas cher ! Payer le parking 20$ pour aller voir un match de basket où l'on paie 150$ la place ? Pas de soucis.

Je pense que notre rapport à l'argent a évolué par la même occasion, mais on n'a pas le choix : Il faut s'habituer aux gros chiffres ! Il y a 15 jours, le docteur a prescrit une crème pour Clara : 230$ le tube. C'est pas comme si on payait déjà plus de 1000$ d'assurance santé par mois...

Les grands espaces et le ciel immense...

7. Les grands espaces et la nature

C'est lié à la taille du pays, mais accéder à de grands espaces naturels et sauvages est vraiment facile. Les animaux sauvages sont partout et il n'est pas rare de voir des faisans se promener dans notre rue, sans parler des lièvres qui gambadent dans les parcs... A chaque visite de Yosemite, nous avons vu au moins un ours ! C'est l'une des vraies raisons pour laquelle nous sommes tombés amoureux de ce pays : Nous n'avons jamais rien trouvé de tel en Europe !

Sans parler de la variété des paysages, de l'océan au désert à la montagne aux volcans...

Un cerf à Yosemite

8. Le patriotisme

Les drapeaux US flottent fièrement tout partout, les gens arborent les couleurs de leur pays et c'est tout à fait normal ici, et pas "mal vu" comme dans certains pays que je nommerai pas. C'est quand même bien d'avoir le droit d'aimer son pays et de le montrer !

Une mer de drapeaux US !

9. La peur de rien - Tout est possible

La conquête de la Lune, maintenant celle de Mars, l'émergence de la majorité de l'innovation technologique et entreprenariale de la planète (Coca Cola, Google, Apple, Tesla, Uber, etc.), les Américains peuvent faire ce qu'ils veulent et le pire c'est que ça marche quasiment tout le temps. 

Probablement parce que l'on fait confiance aux gens, que l'erreur sert à apprendre plutôt qu'à punir, et tout un tas d'autres raisons qui font que si quelqu'un veut essayer quelque chose sur cette planète, ce sera toujours plus facile aux USA qu'ailleurs.

10. La liberté

Si on assemble la plupart des points ci-dessus, on arrive à une liberté presque totale. Si je veux aller chercher mon courrier en pyjama, pas de problème, je ne verrai personne se moquer de moi en chemin. Si je veux acheter une Ford Mustang pour me faire plaisir, personne ne va me dire "regarde ce connard qui se la pète".

Idem si on veut changer de job ou de carrière, on peut le faire sans avoir l'impression d'avoir assassiné quelqu'un. On fait vraiment ce qu'on veut ici, et c'est bien la meilleure raison de vivre dans ce pays !

22 commentaires:

  1. petite précision c'est tout de même plus facile si tu es blanc en bonne santé et que tu as un peu d'argent.

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  2. Moi, c'est le point 3 qui m'intéresse . La semaine dernière, Je suis partie une heure pour ravitailler la maison. Eh bien! De gentilles personnes sont rentrées chez moi par la baie vitrée fermée pour se servir largement de choses précieuses dont ils avaient sûrement besoin et ils n'ont même pas rangé en partant. Décidément c'est vrai pas la même mentalité . De toute façon, si par hasard, ces personnes étaient arrêtées , ils auraient les félicitations pour avoir travaillé si vite.

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    1. Mais ce n'est pas de leur faute, c'est le contexte social qui veut ça, donc on les pardonne. Et pas d'amende car ils ne sont pas solvables de toutes façons.

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  3. Voilà en résumé 10 bonnes raisons qui nous font aimer ce pays, tout comme vous deux. Tu as choisi des arguments choc comme :

    - L'application de la loi, pour cela les USA se donnent les moyens. On ne baisse pas le pantalon devant les délinquants pour cause de politiquement correct. Et le « whistleblowing » est de mise, totalement inconcevable chez nous Latins. Mais pour parler des extrêmes, la peine de mort dans les états qui l’appliquent, a-t-elle réduit la criminalité pour autant ?

    - La confiance. J'ai toujours été estomaquée de voir dans certains parkings de State Park par exemple, une boite et des enveloppes pour y déposer son droit de stationnement. Les Américains s'en acquittent pendant que nous Français essayons de resquiller !
    L’absence de portiques antivol dans les grandes surfaces aussi, même si de temps à autres un salarié (très âgé) demande à voir votre note à la sortie.
    Mais il y a des exemples inverses : régler sa chambre d’hôtel à l’arrivée et non au départ. De ce côté, la France commence à s’y mettre dans les grandes chaînes.

    - La liberté de faire quasiment tout (si ça ne va pas à l'encontre de la loi, bien entendu) - Tu aurais pu ne faire qu’un avec les codes sociaux, la façon de se vêtir, de dépenser son argent - Sûr tout bon Français est perpétuellement dans le jugement et la critique (nous n’échappons pas à la règle !), sans parler de l’envie et de la jalousie.
    Le revers de la médaille, c’est que ça conduit les Américains à un certain sans-gêne, qu’avec notre conception (réduite) de la liberté, nous n’apprécions guère (on peut le ressentir dans un article de mon blog : http://la-bricole-globe-trotter.blogspot.fr/2009/12/floride-jours-3-8-croisiere.html).

    - Le patriotisme. C’est certain en France, exhiber notre bannière est plutôt vu comme une provocation qui te rangerait dans les rangs de l’extrême droite ! Mais on peut la brûler ou lui cracher dessus en toute impunité. Quant à notre hymne national quand il n’est pas hué par certains « Français », beaucoup n’en connaissent ni l’origine ni les paroles.
    Un autre pays d’Amérique où j’ai été surprise de voir autant de drapeaux, en tous lieux et en toutes occasions : le Chili.

    Par contre, tu as oublié de parler de la générosité et de l’entraide, sans doute héritées du temps des pionniers.
    Et de la facilité de contact ; tout le monde parle à tout le monde sans retenue ni complexes. En France, on penserait : « qu’est-ce qu’il me veut celui-là ? ».
    Tout comme leur fatalisme vis-à-vis des éléments cataclysmiques. Peut-être là aussi parce qu’ils peuvent compter sur leurs voisins, leurs amis…
    Et plein d’autres choses encore…

    Mais je trouve aussi que ce n’est plus ce que c’était. D’année en année, nous voyons les Américains de moins en moins respectueux de la loi (principalement sur la route). D’autre part, ils deviennent beaucoup plus individualistes, plus « dans leur bulle » que lors de nos premiers voyages (années 60/70/80). Après une longue période « sans USA » pour cause de $ trop fort, nous avons bien remarqué ce changement négatif.

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    1. Ton commentaire est presque aussi long que mon article :-)

      Pour l'hospitalité et le contact facile, j'ai l'impression que c'était plus le cas sur la côte Est qu'ici, ce qui est l'inverse de ce que les gens pensent en général. Tout ce que je sais c'est que la Californie reste une île à part dans plein de domaines. Par exemple l'obésité n'y existe pratiquement pas.

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    2. Ce commentaire a été supprimé par son auteur.

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  4. C'est exactement ça ! Quand je commence, je ne peux plus m'arrêter. Autant je suis quelqu'un de réservé, qui parle peu, autant j'adore écrire et je pourrais t'en mettre des tartines !!! Désolée si j'ai monopolisé les commentaires avec mon verbiage...

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    1. Pas de soucis, au contraire. Concernant les hôtels, en fait ils prennent la carte à l'arrivée mais le paiement n'est effectué qu'au départ. J'ai découvert ça récemment, et je pense que l'objectif est surtout de permettre un check out rapide, où on dépose les clés et on s'en va.

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  5. Effectivement, on représente 5% de la population mondiale et on a 25% des détenus du monde entier et ça, c'est honteux.

    La cause de ça c'est le fonctionnement de notre système judiciaire, le système du plea bargain qui est complètement et littéralement injuste.

    En fait, il faut bien savoir comment ça marche. Je vais essayer de l'illustrer en restant simple:

    Imaginez un gus qui se fait arrêter pour un délit quelconque.
    Ce gus va passer devant un juge qui va lui demander une chose et une seule chose, c'est comment il veut plaider son cas, coupable ou non coupable?

    Deux options donc.
    Le prévenu à le choix entre plaider coupable ou non coupable et c'est ça, qui va expliquer pourquoi on a tellement de personnes en prison.

    Si le prévenu n'a pas de sous pour se payer un procès, il va plaider coupable.
    En plaidant coupable, le jugement s'arrête là et ce sera au juge de condamner le prévenu en applicant la loi, c'est a dire le barème prévu pour le type d'infraction commis.
    Dans ce cas, il n'y a aucun jugement de fond. On ne juge que la forme en applicant la sanction pre établie.
    A l'inverse, si le prévenu veut un procès dans lequel le fond sera étudié afin que d'éventuelles circonstances atténuantes puissent être notifiées, dans ce cas il faut plaider non coupable et avoir suffisamment de moyens pour se payer un avocat parce que l'assistance juridique gratuite (avocat commis d'office) s'arrête a la premiere comparution, celle ou le prévenu va decider comment il va plaider.

    Le résultat fait qu'un peu moins de 2% de toute la population des USA se trouve derriere les barreaux.

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  6. superbe article : merci pour ta participation : tu as vu juste c'est superbe

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    1. Merci, sinon il y a tout un tas de trucs comme celui là qui ne sont pas vraiment choquant, à partir du moment où l'on ne sait pas trop comment ça marche, mais qui sont scandaleux dès lors que l'on réalise vraiment de comment ça marche.

      Toutes ces choses là mis a part, dans leur grande majorité les Américains sont des gens très gentils et qui font peuvent de beaucoup de compassion dans le quotidien.

      Une chose qui risque de surprendre beaucoup de monde, c'est que le peuple Américain est certainement et de loin, le peuple le plus à "gauche" de la planète.
      L'histoire va nous le démontrer très facilement car tout va commencer avec la revolution qui n'est qu'en fait que la révolte des libéraux de l'époque (les pères fondateurs tel que Washington, Jefferson, etc...) contre les conservateurs de l'époque, c'est à dire les Anglais.

      Ensuite les grands événements de l'histoire Américaine sont tous animés par des idées libérales progressives de gauche.
      Si le premier d'entre eux fut la revolution, on peut mettre Lincoln et l'abolition de l'esclavage dans la même catégorie. Tout comme Theodore Roosevelt et sa lute contre le grand capital du fin 19e siècle debut 20ème.
      Apres c'est FDR, le plus grand socialiste de tous les temps... Il apporta l'assurance chômage, la retraite et toutes les regulations issues du new deal. Un peu plus tard, durant les sixties ça va être les droits civics toujours sous une administration de gauche et dernièrement, toutes les mesures et tous les changements qui ont été fait sous Obama, une autre administration de gauche.

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  7. Excuse moi Alain, mais dire que l'obésité n'existe pas ou à peine en Californie, n'exagérons pas... Il y a certes moins d'obèses en Californie que dans d'autres Etats mais les "maigres" restent rares ;-)

    Là ou la Californie serait une île comme tu dis, je pense que ce serait du à son coté hyper liberal qui n'existe nul part ailleurs dans les 49 autres Etats.
    Aussi il faut bien comprendre que dans l'esprit, il y aurait au moins deux Amériques.
    Celle de l'Est du Mississippi et celle de l'Ouest du Mississippi.

    Les mentalités de la premiere sont issues de la colonisation alors que celles de la seconde sont plus issues de l'immigration et au final, deux esprits distincts s'en dégagent.

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    1. Ben, envoie moi une photo quand tu croise un obèse, car moi j'en vois pas vraiment... Pour avoir vécu presque 3 ans sur la côte Est où il y en avait partout tour le temps, ici j'ai l'impression qu'on est plus en "forme" qu'en France par exemple.

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    2. C'est ce que j'ai écrit. il y en a peut être moins qu'ailleurs mais ça veut pas dire qu'il n'y en a pas.

      Encore une fois, l'obésité va se retrouver dans les quartiers populaires. A titre d'exemple il y aura bien plus d'obèses à Rancho Cordova qu'á El Dorado Hills.
      D'un coté, à Rancho le salaire moyen y est de $51 000 et de l'autre il est de $126 000.
      On a donc à Rancho des gens qui vont bouffer plus souvent de la junk food et de fait avoir tendance à bien s'empâter, de l'autre à El Dorado Hills il y aura des gens plus éduqués qui savent que bien manger c'est important et qui surtout ont les moyens de bien manger.

      On retrouve ça partout.
      Tu vas dans l'état du Mississippi, là ou il y a le plus d'obèses et comme par hasard, c'est l'état le plus pauvres de l'union.

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  8. Jusqu'à présent, je n'ai mis les pieds sur le sol US qu'une petite journée. C'était lors d'une escale ratée à Atlanta qui devait nous emmener à Mexico.
    Et durant cette "petite" journée, tout m'avait déjà paru énorme : 15 mins de bus entre 2 terminaux de l'aéroport d'Atlanta, la chambre d'hôtel immense, ... Tout m'avait paru aussi super propre.
    Il y avait aussi un concours de lévriers afghans dans une des salles de l'hôtel : un truc improbable ici en Belgique. Et les personnes (hormis à l'aéroport) qui étaient fort sympathique : un membre du personnel de l'hôtel qui m'avait dit "Good guys".
    Et déjà à ce moment-là, je ressentais une certaine fierté d'être sur le sol américain. Tout cela m'avait étonné car c'était tellement loin de ce que je connaissais (de mon trou paumé) !

    La facilité et la liberté d'entreprendre m'ont aussi toujours étonné. Là où il ne vous faut que 15-20 mins pour créer une société (via Internet), ici il nous faut plus 3-4 semaines.

    En tout cas, via ton article, on sent que tu adores ton pays d'adoption. Mais cela nous le savions déjà.
    Et ta joie est communicative ...

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  9. Eh bien en tout cas, de notre point de vue nous venons d'arriver à Honolulu et c'est notre première expérience aux USA, cet après midi à Pearl Harbor lorsque l'hymne national a retenti, tout le monde s'est arreté, main sur le coeur et a chanté... alors côté patriotisme je vois pas comment faire mieux...! C'est trés émouvant de mon point de vue en tout cas de voir que les américains aiment et respectent leur pays et de le partager comme ça d'un coup au milieu de tous ces gens mais aussi cela rappelle à quel point ce n'est malheureusement pas comme ça chez nous!!
    Damien B

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  10. Hello Alain! Cet article me donne envie de dessiner des cœurs! Mdr

    Il est facile de s'étendre sur ce qui ne va pas, tout comme nous avons tendance à le faire rapidement (je parle pour la France et la Belgique). Mais pourquoi ne pas voir la vie du bon coté? Lorsqu'on a choisi de changer de pays, ce n'est pas pour constater ce qui n'y va pas!

    Certes, tout n'est pas rose. Mais pour certaines personnes (dont moi), au moins un de ces 10 points vaut probablement bien plus que "les points qui ne vont pas".

    J'ai déjà voyagé quelques fois en Europe et jamais je n'ai ressenti ce sentiment d'immensité face à Yosemite, ni face à cet océan. Et que dire du sentiment d'appartenance! Ouah! Ces drapeaux à n'en plus finir et cette force qu'ils ont de soutenir leur pays m’émeut à chaque fois.

    Alors, des tas de cœurs pour cet article!!!

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    1. Exactement, et surtout parler de ce qui ne va pas n'a d'intéret que si on peut y changer quelque chose, sinon c'est juste déprimer pour pas grand chose. Et surtout, l'Europe nous a formattés pour être critiques et négatifs, et je suis heureux d'être sorti de ce moule là, qui n'est pas vraiment productif.

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